Assemblée générale 2017 FNAEM : un riche programme d’actions stratégiques

 

Représentativité, rapprochement des conventions collectives, travail dominical, négociations et actions menées auprès et avec les pouvoirs publics et politiques… Nombreux et cruciaux, les axes de travail de la Fédération des distributeurs d’ameublement et de l’équipement de la maison ont été détaillés auprès de ses adhérents lors de l’assemblée générale annuelle.

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De gauche à droite : Gérard Tugas, Didier Baumgarten, Patrick Prigent et Daniel Fontaine, qui composent le comité de direction.

 

 

Organisée le jeudi 1er juin dernier à Paris, la traditionnelle assemblée générale annuelle de la FNAEM a réuni plus d’une centaine de personnes, invitées ensuite à se réunir autour d’un déjeuner convivial (après avoir assisté, entre-temps, à la remise des Trophées fabricants du Courrier du Meuble !) Cette riche matinée sert ainsi, pour l’équipe de la FNAEM (Didier Baumgarten, président, Jean-Charles Vogley, secrétaire général, Julien Fumière, chargé de mission, avec l’aide précieuse de la juriste Caroline Saccault) à présenter le rapport du conseil d’administration sur les actions engagées et à venir depuis la précédente assemblée générale, un an auparavant. Des actions multiples, entreprises dans le cadre du programme stratégique à cinq ans défini par la Fédération, visant lui-même à remplir cinq objectifs :

> Maintenir et développer une politique sociale « dynamique », pour mieux faire connaître les métiers du secteur et leurs spécificités, puis assurer leur promotion au travers d’une convention collective commune de l’équipement de la maison (ameublement + électroménager), reconnue ensuite par les pouvoirs publics comme « convention de rattachement d’un secteur économique entier » ;

> Soutenir les marchés du secteur : obtenir des pouvoirs publics le « fléchage privilégié » de supports d’épargne en faveur des achats relevant de l’équipement de la maison (à l’image du dossier PEL) ;

> Améliorer les conditions d’exploitation, notamment en obtenant la prise en compte des spécificités des métiers du secteur dans le calcul de la nouvelle taxe foncière ;

> Accroître l’attractivité des métiers du secteur auprès des jeunes, par duplication ou extension de CQP à l’instar de ceux déjà existants dans l’électroménager, dans la cuisine ou les industries de l’ameublement, mais aussi par une campagne collective de promotion de ces métiers et des opportunités de carrière ainsi qu’une plateforme de mobilité sectorielle ;

> Enfin, Favoriser la reprise d’entreprises du secteur en valorisant son image auprès de candidats à la reprise via les réseaux existants, et auprès des partenaires financiers « souvent frileux » comités régionaux des banques, sociétés de participations, etc.)

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Plus d’une centaine de personnes (adhérents, fabricants, partenaires, presse) ont assisté à l’événement.

 

Une représentativité « en passe d’être confirmée par les pouvoirs publics »

Sur le plan social, l’action de la FNAEM porte sur plusieurs questions majeures, à commencer par celle de la représentativité (celle-ci étant conditionnée à une reconnaissance officielle, ou habilitation, délivrée par le Ministère du travail). « Le dossier certifié déposé par la FNAEM étant validé par la Direction Générale du Travail, et aucune autre organisation professionnelle n’ayant déposé de demande en représentativité au titre de la convention collective du négoce de l’ameublement, notre Fédération devrait être, à partir de septembre prochain, la seule organisation professionnelle habilité à négocier la convention collective et les accords de branche liés. L’arrêté ministériel correspondant est attendu d’ici à octobre prochain » avance-t-on au sein de la FNAEM.

L’activité sociale de la FNAEM croît encore avec la nouvelle obligation de rapprochement des conventions collectives, « d’importance stratégique pour les entreprises adhérentes ». Rappelons que la loi El Khomri de 2016 obligeait les organisations professionnelles gestionnaires d’une convention collective de branche pour le compte de leurs adhérents - c’est le cas de la FNAEM – à engager, dans les trois mois suivant sa publication, des négociations en vue d’opérer des rapprochements de conventions collectives, permettant d’atteindre environ 200 conventions (branches) au lieu de 800, dans cinq ans. Le CA de la FNAEM a ainsi arrêté, dès mi 2016, une stratégie « pro active précise », et des discussions ont été engagées à des degrés divers avec les organisations professionnelles gestionnaires de conventions collectives « voisines » pour partager les trois volets principaux de cette stratégie...

 

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