Le point sur l’affaire Alno : la production suspendue

Actuellement en redressement judiciaire, le fabricant de meubles de cuisines allemand, basé à Pfullendorf, dans le Bade-Wurtemberg, a annoncé vendredi dernier la « suspension temporaire de sa production »… Cette mesure, prise dans le cadre d’une recherche active d’investisseurs potentiels afin d’assurer la continuité de l’activité, constitue le énième épisode d’une véritable saga qui tient en haleine nos voisins d’outre-Rhin.

 

Si elle n’a pas, pour l’heure, fait beaucoup de bruit en France, l’affaire Alno a toutefois copieusement alimenté les manchettes et les pages des journaux allemands. Et pour cause : elle connaît, depuis la mise en redressement judiciaire du groupe en juillet dernier, de fréquents rebondissements.

Voir la vidéo sur cette "affaire" sur le site de Cuisines & Bains Magazine

Le dernier en date a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans l’industrie du meuble de cuisine d’outre-Rhin : le vendredi 15 septembre, Martin Hörmann, l’administrateur judiciaire en charge de la « procédure d’insolvabilité » dont fait l’objet Alno, a annoncé la suspension temporaire de la production pour les différentes marques du groupe : Alno, Wellmann et Pino. Celle-ci le demeurera jusqu’à ce qu’un ou plusieurs investisseur(s) ai(en)t pu être désigné(s), dans le cadre de l’opération de vente que mène M. Hörmann.

Alno n’accepte plus de nouvelles commandes

Plus que jamais, l’avenir du groupe, qui compte parmi les principaux acteurs du marché de la cuisine d’outre-Rhin, demeure en suspens. Dans un contexte extrêmement compliqué, l’administrateur judiciaire, qui s’efforce chaque jour de trouver des solutions avec les clients, fournisseurs et partenaires d’Alno, en a provisoirement conclu que les opérations commerciales de l’entreprise ne pouvaient être poursuivies à court terme. Aussi cette dernière n’accepte-t-elle plus de nouvelles commandes même si, d’après M. Hörmann, toutes les possibilités sont explorées pour trouver une solution au problème des pièces manquantes dont soufrent les cuisinistes, incapables pour certains de terminer les chantiers en cours…

 

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