UCEM : « Référence et préférence ! »

Premier à être organisé depuis le rachat de Crozatier – celui-ci avait été annoncé, rappelons-nous, début juillet 2016 – ce congrès 2017 de l’UCEM a permis de faire un point sur la complémentarité et l’orientation des trois réseaux – ces « marques fortes » – et plus précisément sur les mesures adoptées dans l’optique de reconquérir un client devenu frileux : digitalisation des magasins, performance, outils d’aide à la vente… Les moyens mis en œuvre sont nombreux, pour faire de l’UCEM un groupement « de référence », réunissant des enseignes « de préférence » !

 

Voici, en effet, un peu plus d’un an que l’intégration de l’enseigne Crozatier par l’UCEM a été annoncé, et ce congrès 2017 du groupement, qui s’est déroulé fin mai dernier à Ajaccio sur quatre jours particulièrement conviviaux, a ainsi été le premier à être organisé en présence des trois réseaux. Et c’est sur cela qu’a voulu insister, notamment, la présidente du groupement Martine Llobet, dans son discours d’introduction à l’assemblée générale : « Ce congrès revêt une importance toute particulière, et nous voulons accueillir chaleureusement les adhérents Crozatier, qui viennent d’intégrer, comme cela était prévu, la SCM ». Le rachat du réseau Crozatier et de ses 22 points de vente, rappelons-le, devait installer le groupement sur un positionnement premium, parfaitement complémentaire à celui de ses deux autres enseignes que sont Monsieur Meuble et Meublena ; depuis, deux nouveaux magasins ont été ouverts (à Périgueux et Metz), tandis que celui de Nancy sera inauguré très prochainement… et que de nombreux autres projets sont en cours. Un point sur le développement, et sur l’identité des trois enseignes, que Martine Llobet a d’ailleurs choisi de dresser également dans son introduction, mettant ainsi parfaitement en avant les multi-compétences et les différents positionnements de l’UCEM. Et ce qui réunit ces réseaux, ces hommes, c’est bien, selon la présidente, la cohésion : « L’UCEM mise sur une forme de commerce qui conjugue la réussite économique, la recherche de performances, et l’humain. Nos efforts sont communs et cela, c’est une richesse ». Elliot Senaya, directeur général, appuie cette idée : « Le groupement, qui repose sur un socle statutaire puissant – notre modèle coopératif – axe sa stratégie autour de trois notions essentielles : en premier lieu, des relations fortes avec nos fournisseurs, intégrant une approche marketing plus affirmée et de co-construction ; ensuite, un maillage territorial équilibré ; pour finir, des services aux adhérents visant à favoriser leurs performances commerciale et financière ».

Lire aussi : Leleu / UCEM : un partenariat "gagnant pour tous"

 

Une exploitation « intelligente » du digital

L’ensemble de ces atouts, inhérents au mode de fonctionnement coopératif, n’empêche pas, pourtant, à ses adhérents d’avoir à faire face à la conjoncture actuelle, et plus précisément à la frilosité grandissante du consommateur…  Elliot Senaya choisit une référence historique pour amener de l’optimisme : « En 1936, Roosevelt disait : « Il y a un cycle mystérieux dans les événements humains.  A certaines générations, beaucoup est donné. A d’autres générations, beaucoup est demandé. Cette génération d’Américains a rendez-vous avec le destin ». Aujourd’hui, la génération de distributeurs de meubles que vous représentez a un rendez-vous avec le destin… et ce rendez-vous, nous pouvons le réussir, car le consommateur a besoin de nous, parce qu’il a besoin de proximité et de professionnalisme, qui sont les éléments caractéristiques des réseaux UCEM. »

Face au contexte morose, le groupement compte donc bien mettre à profit la force de ses trois marques, dont les notoriétés respectives doivent être encore accrues ; l’enjeu, également, est de « créer une relation forte et pérenne » avec le client. Pour cela, un élément essentiel : le magasin physique, « qui possède des avantages humains, expérientiels et sensoriels uniques, qu’il faut savoir intelligemment déployer ». Ainsi, un autre axe de développement majeur du groupement est celui du digital. Les sites Internet de ses trois enseignes ont été récemment rénovés, dans la logique de renforcer le « web to store » ; le site Monsieur Meuble se voit notamment enrichi d’un espace projet, et le déploiement prochain de l’outil d’aide à la vente 3D Labo M à l’échelle nationale devrait encore aider les distributeurs à répondre de manière toujours plus pointue aux besoins du client final…

 

> Pour lire les articles dans leur intégralité, recevez Le Courrier chaque semaine en versions papier ou numérique, en vous abonnant via la rubrique dédiée sur ce site !

Ne manquez aucune info du secteur
Abonnez-vous à notre newsletter !

* champs obligatoire