D’Days : un important rendez-vous pour les marques

En devenant le Festival du design Grand Paris, en accueillant en son sein de plus en plus d’acteurs aux profils différents, en s’ouvrant sur les Fab Lab des territoires de l’Est Parisien, les D’Days se sont métamorphosés au fil des années.

D'days Scenographie Heri et Hu

Scénographie Heri & Hu (Poltrona Frau).

L’édition 2016, qui a eu lieu fin mai et début juin, a ainsi fédéré près d’une centaine d’événements, expositions, débats, illustrant le foisonnement du design, qui ont attiré un public très nombreux dans une ambiance souvent festive. Mais la manifestation a conservé ses racines et reste un important rendez-vous pour les marques, en particulier celles qui ont un flag ship à Paris.

D'Days Collection Astragale

Collection Astragale (design Bina Baitel, Roche Bobois).

Les visiteurs qui se sont rendus dans le quartier Saint-Germain ont pu constater que les grands éditeurs, de Cappellini à Kartell, de Boffi à Poltrona Frau, de Roche Bobois à Molteni sans oublier l’éditeur de tapis Taï Ping sont restés fidèles au concept d’origine : créer une scénographie éphémère pour mettre en valeur leur savoir faire et leurs produits. C’est ainsi par exemple que Molteni a fait dialoguer en majesté deux produits iconiques de sa gamme – le fauteuil Sol (Constance Guisset) et la chaise Glove Up (Patricia Urquiola), tandis que Poltrona Frau a créé une « armée » de chevalets en bois à l’image des statues de combattants grandeur nature enfouis sous terre dans la Chine antique. Les éditeurs ont aussi profité de l’événement pour lancer leurs nouveautés ou nouvelles collections, à l’image d’un Roche Bobois, d’un Knoll ou d’un Calligaris.

 

 

 

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