Luis Flaquer : « Cofel continuant d’être géré de manière indépendante, les difficultés de Steinhoff n’impactent aucunement notre activité »

Intéressant particulièrement les acteurs du monde du meuble en ce moment, puisque affichant un capital détenu, pour moitié, par Steinhoff, le groupe Cofel se veut expressément rassurant. Son dirigeant, Luis Flaquer, tient en effet à rappeler que, justement, cette participation au capital est de 50 %, autrement dit strictement la même que celle du groupe Pikolin ; et malgré cette tourmente que peut connaître actuellement le premier, pour Cofel, à ce jour, rien ne change.

Un résultat 2017 positif, des investissements en hausse en 2018

« Notre Conseil d’Administration s’est tenu comme prévu cette semaine, le 12 décembre, déclare-t-il. Même si 2017 a été une année compliquée, Cofel sera, comme toujours, bénéficiaire. Le budget 2018 a été accepté en totalité par le Conseil (composé de quatre membres de Pikolin et autant de Steinhoff), y compris les investissements prévus, qui seront en hausse sur ce prochain exercice, financés avec les cash flows générés par les opérations de Cofel ». Autrement dit, pour le fabricant de literie, l’humeur du moment est « business, as usual ». Son dirigeant tient également à insister de nouveau – comme il l’avait d’ailleurs pu le faire au moment de l’entrée de Steinhoff au capital, il y a un peu plus d’un an – sur le fait que la gestion opérationnelle de Cofel continue d’être menée de manière indépendante.

 

« Conforama a toujours honoré ses engagements, et je n’ai pas d’éléments pour penser que cela puisse changer »

Si, pour Cofel, ses activités ne semblent donc pas être aujourd’hui impactées aux dires de son dirigeant, celui-ci reconnaît, en revanche, que d’éventuelles difficultés pouvant être rencontrées, à terme, par le groupe Conforama changeraient la donne. Mais pour l’heure, précise-t-il, « il s’agit du principal client de Cofel, représentant 25 % de son chiffre d’affaires. Conforama a toujours honoré ses engagements, et je n’ai pas d’éléments pour penser que cela puisse changer. Nous continuons à travailler avec l’enseigne comme nous l’avons toujours fait. »

 

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