Des signaux « au vert » pour l’emploi, la carrière et la formation dans le meuble

Avec près de 110 000 salariés au total, dont 50 000 pour la seule fabrication, la filière ameublement s’attache à mener une politique sociale particulièrement dynamique en faveur de l’emploi et de la formation. Résolument tournée vers l’avenir, elle ne cesse de se moderniser grâce à des outils produits innovants… « Pour attirer et fidéliser les talents d’aujourd’hui et de demain, c’est toute une filière qui s’engage ! » avance l’Ameublement Français.

Anne Midavaine, Présidente de la commission sociale de l’Ameublement Français et Dirigeante de l’Atelier Midavaine.

 

Cap sur le recrutement des jeunes

90 % des contrats signés dans l’ameublement sont des CDI ; parmi eux, 69 % concernent des jeunes de moins de 26 ans… Un chiffre « enthousiasmant », estime l’Ameublement Français, à l’heure où en France, les CDI ne représentent en moyenne que 46 % des contrats signés par les nouveaux actifs.

Avec près de 10 000 emplois qui se libèreront ces 10 prochaines années, c’est 30 % des effectifs qui pourraient être renouvelés. « Les départs en retraite ne sont pas synonymes de perte de savoir-faire, avance l’organisation professionnelle : en recrutant des jeunes, les entreprises assurent l’échange entre les générations et préservent la passation des expertises. La transmission des métiers s’anticipe dès aujourd’hui ! »

L’apprentissage s’avère idéale pour impulser l’employabilité. Levier incontournable pour le rayonnement de la filière et l’attractivité des métiers, il permet en effet une formation d’excellence, complète et technique, pour un savoir-faire valorisé… Aujourd’hui, 4 % de l’effectif total est constitué d’apprentis, ce qui fait de l’ameublement l’une des dix branches les plus dynamiques en la matière.

Designer, technicien méthode et R&D, technicien de maintenance, agent de finition en mobilier… Une liste – non exhaustive ! – des métiers en croissance. Avec la modernisation des outils et la nécessité de nouvelles expertises, la profession se renouvelle. Face aux enjeux d’une usine 4.0 (digitalisation de la chaîne de production, robotique, intelligence artificielle, big data), la filière relève le défi. Plus digitaux et transverses : tels sont les métiers de demain !

Lire aussi : Formation et apprentissage, 2 enjeux majeurs de la filière

 

Les CQPA pour la mutation du secteur

Si accueillir et former les nouvelles générations est important, garder à niveau les salariés en poste apparaît essentiel…

 

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